Le Bruxelles, la Belgique – les pays membres de l’Union Européenne doivent prendre des mesures pour réduire les imports illégaux des sciages. Cette mesure s’impose pour sauver les essences rares et pour résoudre le problème des changements climatiques dus aux débits excessifs
M. Stavros Dimas, inspecteur de la Garde de l’Environnement a dévoilé ces plans, en précisant que la réduction des défrichements sera de 50% jusqu’en 2020.
Les officiels de l’Union Européenne négocient déjà des accords de volontariat avec l’Indonésie, Malaisie et Ghana, dans le but d’arrêter le transport de bois des zones protégées par l’UE.
Dimas déclare que les pays membres pourront changer la législation nationale, de manière que les importateurs des produits illégaux soient amendés ou arrêtés.
Dans ses déclarations et propositions, M. Dimas recommande des fonds pour que les pays importateurs puissent conserver les forêts anciennes, d’intérêt national.
"Avec la disparition des forêts, disparaît aussi une grande variété des plants et essences ce qui mène à des conséquences désastreuses et irréversibles", affirme Dimas, qui espère que les défrichements globaux s’arrêtent jusqu’en 2030.
L’Union Européenne s’est confronté avec une situation défavorable en 2006 quand ses officiels ont reconnu que pour la construction du siège central du Bruxelles ont utilisé des sciages d’origine indonésienne débités de manière illégale.
Les experts climatologues soulignent que les forêts ont un rôle vital dans l’absorption des émissions de dioxyde de charbon qui ont comme conséquence le chauffage global.
Les leaders européens ont promis qu’ils adopteront les plans pour la réduction des émissions de 20% jusqu’en 2020, malgré les crises financières du dernier temps. Pourtant, 7 pays membres de l’UE ont annoncé que ces coûts vont affecter l’économie.
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